Monthly Archives: avril 2016

Conseils pour garder une poitrine tonique

Les seins sont une partie du corps très sensibles et fragiles. Les bouleversements hormonaux et  variations de poids que connaissent les femmes tout au long de leur vie vont naturellement accentuer cette fragilité. La crème repulpante seins Piege d’amazone de Jong’ena vous aidera a retrouver la tonicité et la fermeté de vos seins grâce à une utilisation régulière mais vous devrez aussi également de respecter certaines règles pour éviter de fragiliser davantage votre poitrine et réduire l’efficacité de la crème.

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Comment vaincre sa timidité sexuelle ?

Si certaines personnes sont particulièrement sûres d’elles dans la vie quotidienne, leur confiance en soi s’évanouit dès que s’ouvrent les portes de l’espace intime. Peur du regard de l’autre, impossibilité d’exprimer ses véritables envies, pudeur exacerbée…

Même si on aime la personne avec qui on partage notre quotidien, on souffre parfois d’une véritable incapacité à exprimer ses désirs surtout sur le plan sexuel.

Nous allons donc vous livrer des conseils pour surmonter cette timidité très intime et retrouver une vie sexuelle épanouie, en phase avec vos envies.

 La timidité sexuelle – qui pourrait être résumée par cette formule : « J’aimerais, mais je n’y arrive pas » – est une forme d’inhibition du désir, des mots, des gestes. Elle se heurte à la difficulté d’exprimer ses envies, son plaisir et donc de dépasser un scénario répétitif, sécurisant mais frustrant. Qu’elle soit due à une culpabilité héritée d’une éducation qui a associé « sexe et faute », à des complexes qui empêchent de s’exposer au regard de l’autre, à un manque fondamental de confiance en soi ou encore à l’ignorance de ses envies et de ses limites, la timidité sexuelle a toujours à voir avec la peur du jugement. Les raisons de la timidité sexuelle varient selon les personnes, mais en identifier les causes permet de travailler dessus.

Les blocages physiques

Premier frein à l’expression du désir : le corps. Nombreuses sont les femmes à se sentir complexées dans un monde où les Unes des magazines féminins mettent en avant des corps de mannequins ou actrices très minces, au physique parfait. Les conséquences peuvent être désastreuses dans la chambre à coucher… Comment oser se dévêtir, faire un strip tease ou sortir de la routine sexuelle dans un corps dont on a honte, ou que l’on préférerait cacher ?

Des barrières psychologiques

Assimiler le sexe à un péché (selon son éducation) ou manquer de confiance en soi impactent directement la sexualité. Oser exprimer ses fantasmes et désirs, oser prononcer des phrases que l’on pense interdites, oser ce que l’on ne tente pas d’habitude… au final, les personnes timides dans leur sexualité apprennent à se passer de ce qui les épanouirait vraiment, quitte à augmenter considérablement leur degré de frustration. Pourtant, elles sont loin de ne penser qu’à elles, puisque la question du ou de la partenaire ressurgit souvent : « va-t-il se lasser, s’ennuyer de cette vie sexuelle que je n’ose pas pimenter ? ». Plus qu’une limite au lit, la timidité sexuelle peut profondément perturber l’équilibre d’un couple.

La peur du jugement

La timidité sexuelle masque fréquemment la peur d’un changement dans la relation. Une peur sous-tendue par l’appréhension d’un jugement négatif. Que se passerait-il si je parlais de mon désir, de la meilleure façon d’avoir du plaisir, de ce fantasme, si j’osais telle caresse ? Est-ce qu’il me prendra pour une femme de mauvaise vertu ou aura des a prioris sur ma personne ? Paradoxalement, c’est souvent dans les relations au long cours que la crainte du jugement de l’autre fige les rôles et étouffe l’audace. Les raisons ? Confort de l’habitude, répétition des jeux de rôle, carcan de la parentalité. Parfois après les grossesses, certaines femmes n’osent plus être l’amante de leur mari, se déshabiller devant lui, mettre des sous-vêtements sexy. Elles restent dans le rôle de mère, et l’homme de père c’est tout.

Comment surmonter tous ces blocages

Comme nous le rappelle le célèbre adage : « Si vous ne posez pas la question, la réponse sera toujours non ». Pour briser cette routine et vaincre sa timidité sexuelle, le mieux est de s’y prendre par petites étapes, pour progresser sans le vivre comme une succession de chocs.

Arrêter de vous référer à des normes

Cessez de penser qu’il y a des personnes plus douées que d’autres en matière de sexualité. Il y a une multitude de façons d’aborder la relation intime, il n’y a pas de comportement standard ! Soyez tout simplement vous-même et respectez vos émotions.

Mettez-vous bien en tête qu’être désirable ou beau, sont deux choses distinctes. D’ailleurs, d’une culture à l’autre, les standards physiques sont très variés. Ce qui déclenche le désir, ce n’est pas la perfection physique, mais un ensemble de facteurs inconscients parfaitement irrationnel. Ce qui compte dans la relation amoureuse, c’est d’avoir du désir mutuel.

Renouer avec son corps et ses sensations

Faites la paix avec votre corps de l’intérieur en reprenant contact en douceur et en essayant de retrouver les gestes qui  vous font du bien. Les pistes sont multiples. Elles vont des gestes de soin basiques (massages, yoga, changement d’habitudes alimentaires) à la thérapie corporelle. L’important est de choisir sa voie sans la vivre comme une contrainte. C’est en ressentant puis en choisissant ce qui, physiquement, sensuellement et émotionnellement, procure du confort et du plaisir que l’on peut cesser enfin de regarder son corps de l’extérieur, comme un objet.

L’auto-érotisme (la masturbation) est également un bon moyen de prendre confiance en vous, et d’être plus à l’aise pour partager votre sexualité avec l’autre. Vous apprendrez à mieux vous connaître et détecter vos zones érogènes. C’est une autre façon de renouer avec votre corps. Et si vous n’arrivez pas à dire ce que vous aimez avec des mots, exprimez-le avec des gestes.

Se fixer des petits objectifs

Vous pouvez par exemple vous fixer un objectif lors de votre prochain rapport : dire une chose qui vous ferait plaisir, tenter une caresse que vous n’osez pas habituellement, ou tout simplement oser un ensemble de lingerie sexy, très féminin mais discret. A chaque jour ses nouveaux défis… Si vous êtes mal dans votre peau, choisissez des sous-vêtements amples ou travaillez l’atmosphère avec des bougies. La lumière tamisée vous aidera à révéler vos désirs sans trop vous révéler vous-même.

Dialoguer avec votre partenaire

Ne sous-estimez pas l’importance de la communication avec votre partenaire. La confiance en soi naît aussi de l’estime que vous portent les personnes qui vous aiment : en leur parlant de vos peurs, vous pouvez vraiment progresser, y compris sur le plan sexuel. Prenez aussi le temps d’apprendre à apprivoiser et aimer votre corps et ses sensations, en demandant par exemple un massage sensuel. Pour faciliter le dialogue il existe également des jeux coquins qui permettent d’aborder des sujets de façon ludique

Essayez la technique du miroir

Enfin, dans l’intimité, pour recevoir ce que l’on n’ose demander, la « technique du miroir » peut être utile. Par les gestes ou par les mots. Il s’agit de faire à l’autre ce que l’on aimerait qu’il nous fasse, de lui demander : « Tu aimes ? », pour qu’il pose la question en retour. De modifications subtiles, verbales et gestuelles, en actes d’affirmation de son désir, la confiance en soi s’accroît et la relation peut s’ouvrir à une autre dimension.

 En travaillant d’abord à créer une relation d’intimité, puis à évoluer vers des envies sexuelles mieux exprimées (ou exprimées tout court), vaincre sa timidité au lit n’est plus une fatalité : c’est simplement un obstacle à franchir, ce qui est loin d’être une mission impossible. Au contraire car les grandes timides au lit peuvent facilement devenir de grandes audacieuses! Eh oui ! Imaginez un récipient sous pression maintenu fermé trop longtemps… Une fois que le bouchon éclate enfin, la grande liberté qui en ressort permet de s’épanouir sexuellement plus rapidement que la plupart des gens. Et s’il était enfin temps de rougir de plaisir, et pas uniquement de gêne ? Vous avez toutes les cartes en mains mesdames. A très vite pour la suite de notre voyage au pays de la sensualité…

Sexualité : les causes du blocage féminin

Coucou les Jong’enas. Aujourd’hui nous allons aborder le délicat sujet des blocages sexuels féminins, syndromes très courants dont souffre un bon nombre de femmes (parfois sans le savoir) et qui sont de véritables freins à une vie amoureuse épanouie.

On entend très souvent des femmes se plaindre d’absence de désir, de sécheresse vaginale, de ressentir des douleurs pendant les rapports sexuels, ce qui conduit généralement à l’appréhension de l’acte voire même carrément un blocage. Tout comme le désir, le plaisir tient parfois à un fil et malgré tous nos efforts, certaines causes sont plus profondes et si une femme souffre d’insuffisance de lubrification, de vaginisme ou de dyspareunie, le rapport sexuel peut se transformer en véritable épreuve ou même en mission impossible. Apprenons donc à identifier ces symptômes afin de mieux les traiter.

L’insuffisance de lubrification naturelle

La lubrification féminine qui est l’équivalent de l’érection chez les hommes est la manifestation et la conséquence de l’excitation. Le vagin naturellement humide s’humidifie encore davantage sous l’effet de l’excitation afin de permettre au pénis des va-et-vient confortables, qui n’irritent pas la muqueuse. Sous l’effet de l’excitation, les parois vaginales se couvrent d’une sécrétion, plus ou moins abondante selon les femmes. Plusieurs causes peuvent être à l’origine de l’absence de lubrification : une infection ou une inflammation génitale, les suites d’un accouchement, les séquelles d’une opération chirurgicale, une hygiène intime exagérée, ou avec des produits inappropriés, des changements trop fréquents de tampons hygiéniques ou encore l’utilisation d’un préservatif non lubrifié.Il existe également des causes hormonales : l’insuffisance de sécrétion des oestrogènes et des hormones mâles. Cela se produit notamment au moment de la ménopause ou en cas d’aménorrhée (arrêt des règles). Il faut savoir aussi que des pilules contraceptives agissent directement sur la production de sécrétions vaginales. Il arrive aussi que certaines femmes n’osent pas demander à leur partenaire de respecter leur tempo personnel, et qu’elles acceptent une pénétration sans y être physiologiquement prêtes, ce qui la rend difficile et douloureuse. En cas de manque de lubrification naturelle, l’utilisation d’un gel lubrifiant est conseillée pour faciliter les rapports mais si le trouble perdure, il faut impérativement consulter un gynécologue, qui identifiera la source du problème.

Le vaginisme

C’est une contraction spasmodique et involontaire des muscles du périnée (à travers lesquels passe le vagin), qui rend la pénétration impossible. Loin d’être marginale, cette pathologie représente 10 à 15 % des consultations en sexologie chez les femmes. Il existe deux types de vaginisme :- le primaire qui se caractérise par la fermeture totale du vagin à l’approche d’un corps étranger, pénis, doigt ou objet- le secondaire qui peut se déclencher après un traumatisme (viol, accouchement, épisiotomie), et s’est mis en place en réaction de défense.Autre élément récurrent : les femmes vaginiques ont souvent eu des mères trop protectrices, voire intrusives. Se fermer à l’autre est donc chez elles devenu un réflexe défensif. Cependant, certains vaginismes apparaissent comme sélectifs : la pénétration est possible avec certains hommes, mais pas avec d’autres. Si vous constatez un de ces symptômes, n’attendez plus et allez consulter un sexologue. Bien que taboue, cette maladie n’est ni honteuse, ni une malédiction et se soigne très bien. Le sexologue vous apprendra à vous décontracter, nerveusement et musculairement, à accueillir et identifier vos émotions, et à vous familiariser avec cette partie de votre corps, pour que le cerveau l’intègre.

La dyspareunie

C’est la douleur qui apparaît au moment de la pénétration. Contrairement au vaginisme, le rapport sexuel est possible mais il est douloureux. Au fil du temps, les rapports s’espacent, car l’appréhension au moment de la pénétration se transforme en évitement puis en refus. La douleur génitale peut se faire sentir à l’entrée du vagin, dans le vagin ou le bas-ventre.A l’entrée du vagin, elle peut être la conséquence d’une infection locale due à un champignon, un trichomonas, mais aussi à un dessèchement des muqueuses (c’est souvent le cas lorsque l’on abuse des produits d’hygiène intime), une opération chirurgicale ou une infection urinaire. Les infections les plus fréquentes sont occasionnées par un déséquilibre de la flore vaginale. Rougeurs, écoulements, gêne ou démangeaisons en sont les symptômes courants. L’inflammation devient chronique quand la flore qui entretient la muqueuse a disparu, éradiquée par les traitements. Les tissus deviennent alors fragiles et douloureux au moindre frottement.Parfois la douleur à la pénétration se fait sentir dans le bas-ventre. C’est souvent le cas après un accouchement difficile au cours duquel un ligament de soutien de l’utérus s’est déchiré. Cela peut aussi être dû à l’inflammation des trompes, à un kyste de l’ovaire ou à une endométriose. Cette dernière est une pathologie méconnue de la plupart des femmes qui apparaît généralement entre 25 et 45 ans. Elle se traduit par la prolifération et la migration de fragments de la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Ces fragments vont se nicher sur les trompes, la vessie ou encore le rectum. Cette affection bénigne (non cancéreuse) se manifeste par des douleurs – parfois insupportables – provoquées à chaque coup du pénis contre le col ou les ligaments utérins. Enfin, ces douleurs peuvent être la conséquence d’une bartholinite, c’est-à-dire d’une inflammation des deux glandes de Bartholin, situées de chaque côté du vagin. La douleur est alors en général localisée, très intense d’un côté ou de l’autre. Quelle qu’en soit la cause, il ne faut jamais se résigner à la dyspareunie car la douleur finit par s’installer, devenir chronique et une douleur qui perdure plus de deux ans dans l’organisme est plus difficile à combattre.De façon générale mesdames, dès que vous constatez un de ces symptômes, allez consulter un professionnel le plus rapidement possible car ces maladies ne sont pas une fatalité et peuvent se soigner surtout quand elles sont dépistées à temps. Certaines d’entre nous, culturellement, par ignorance ou par « honte » ont malheureusement la fâcheuse tendance à se résigner, à « supporter la douleur » ou simuler mais ce n’est pas la bonne attitude à adopter car vous vous infligez des souffrances évitables , vous privez d’une vie amoureuse harmonieuse.Soyez donc à l’écoute de votre corps et cherchez toujours à trouver des solutions durables à vos problèmes (non des palliatifs) et agissez dès maintenant pour votre bien-être car votre santé en dépend.

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